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#polmtl Ma lettre dans la Gazette sur les rues commerciales dans #NDG

Voici la traduction de ma lettre publiée dans le journal the Gazette:

Re: “Election 2013: How to revive a depressed street” (On the Trail, Oct. 17)

Sur son blogue, Rene Bruemmer demande ce qui peut être fait pour revitaliser certains secteurs commerciaux, et comment un conseiller municipal peut-il contribuer à augmenter l’achalandage pour aider les marchands et améliorer un quartier. M. Bruemmer a raison d’indiquer que j’en ai fait une priorité de ma plateforme locale. Voici donc ma réponse à sa question.

D’abord, le Village Monkland a démontré son fort potentiel à la fin du mois d’août en organisant un festival qui a attiré plus de 75 000 personnes sur une période de trois jours. J’ai d’ailleurs eu le plaisir de co-animer ces festivités en compagnie de Sharman Yarnell. L’association des marchands du Village Monkland veut maintenant former une Société de développement commercial, un processus que je soutiendrais à titre de conseiller de ville.

La clé pour faire de la rue Sherbrooke Ouest une véritable destination consiste à consolider son statut de quartier culturel. Nous pouvons finalement compter sur un groupe de promoteurs sérieux (Cinema NDG) qui ont la volonté et le talent pour rénover l’Empress Theatre, et en faire un véritable attrait. De plus, je travaillerais à développer un atelier d’artistes dans le même secteur afin que nos artistes locaux ne soient pas contraint de quitter le quartier face à la montée des prix de l’immobilier. J’utiliserais alors ces deux projets comme effet de levier pour refaire l’aménagement urbain et revitaliser cette partie de la rue Sherbrooke.

Soyons honnêtes: le chemin Upper Lachine ne sera jamais une artère commerciale vibrante tant et aussi longtemps que St-Raymond demeurera isolé derrière le chemin de fer du CP. Le projet que je mettrais de l’avant dans ce secteur serait d’obtenir un passage à niveau pour cyclistes et piétons sur la rue Oxford, là où on construira la nouvelle école. Cette traverse de chemin de fer sécuritaire rapprocherait le chemin Upper Lachine d’un bien plus grand nombre de clients potentiels.

Enfin, il y a également un petit bout de rue commerciale sur le boul. Décarie situé en bordure d’un métro où passe des milliers de personnes par jour, et pourtant aucun des commerces du coin ne vend de café et de muffins pour emporter! En tant que conseiller de ville, je veillerais à créer un lien plus naturel entre Villa Maria (le collège et la station de métro) et ces commerces, en revoyant l’ensemble de la traverse de cette intersection qui est à la fois rébarbative et dangereuse pour les piétons.

Les rues commerciales font partie intégrante de ma stratégie pour développer des quartiers plus conviviaux à NDG. Un conseiller de ville possède plusieurs moyens à sa disposition pour revitaliser les artères commerciales, et j’espère que les citoyens du district de Notre-Dame-de-Grâce me donneront le mandat de m’occuper de ce dossier le 3 novembre prochain.

Martin Bergeron

Candidat, conseiller de ville, Notre-Dame-de-Grâce

Coalition Montréal – Marcel Côté

Ma citation dans le communiqué de lancement de campagne

Le candidat du district Notre-Dame-de-Grâce mise sur la création d’un quartier urbain convivial, axé sur les besoins des familles, la mobilité et la culture. « Mon engament principal sera de renforcer le caractère vivant du district en créant des destinations prisées par la communauté. Par exemple, tant les familles de NDG que les associations sportives locales sont en droit de s’attendre à des investissements dans leurs parcs. De plus, je m’engage à soutenir la vitalité de nos artères commerciales afin qu’elles deviennent des points de rencontre pour les résidants. Je  veux aussi créer un quartier culturel dans mon district et inciter la population à multiplier les projets de ruelles vertes et blanches. Par ailleurs, la mobilité occupera une place centrale de mon programme, en veillant à insérer harmonieusement les projets de transport collectif, et ce, coin de rue par coin de rue », a précisé M. Bergeron.