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Ma citation dans le communiqué de lancement de campagne

Le candidat du district Notre-Dame-de-Grâce mise sur la création d’un quartier urbain convivial, axé sur les besoins des familles, la mobilité et la culture. « Mon engament principal sera de renforcer le caractère vivant du district en créant des destinations prisées par la communauté. Par exemple, tant les familles de NDG que les associations sportives locales sont en droit de s’attendre à des investissements dans leurs parcs. De plus, je m’engage à soutenir la vitalité de nos artères commerciales afin qu’elles deviennent des points de rencontre pour les résidants. Je  veux aussi créer un quartier culturel dans mon district et inciter la population à multiplier les projets de ruelles vertes et blanches. Par ailleurs, la mobilité occupera une place centrale de mon programme, en veillant à insérer harmonieusement les projets de transport collectif, et ce, coin de rue par coin de rue », a précisé M. Bergeron.

Pourquoi j’appuie Marcel Côté à la Mairie de Montréal

Martin Bergeron

Marcel Côté est un homme d’idées et un homme d’action, une combinaison relativement rare chez une même personne. Mais au-delà du fait qu’il s’agisse d’un individu remarquable qui a une feuille de route professionnelle impressionnante, la rencontre de ses qualités et compétences avec le contexte politique particulier que nous traversons font de lui le candidat idéal pour conduire les destinées de Montréal au cours des 4 prochaines années.

1- Marcel Côté est un leader rassembleur: Montréal traverse une période de turbulence sans précédent dans son histoire. Pour s’en sortir en faisant le redressement qui redonnera confiance et fierté aux montréalais, nous avons besoin d’un effort collectif qui mobilise les citoyens de l’ensemble de l’ile, tant à l’est qu’à l’ouest, peu importe nos origines et nos allégeances politiques à d’autres paliers de gouvernement. Les montréalais apprécient la coalition actuelle qui dirige la Ville, et nous avons besoin que cet esprit de bonne entente se poursuive au cours du prochain mandat. Marcel Côté est un leader rassembleur qui se présente à la tête d’une coalition de gens de divers horizons, mais qui ont tous à coeur de travailler en commun pour le bien de Montréal.

2- Ses expertises en gouvernance et en développement économique: S’il s’agit d’un homme à la curiosité intellectuelle débordante qui s’intéresse à une foule de sujets, il n’en demeure pas moins que Marcel Côté est un expert reconnu dans deux domaines en particulier: la gouvernance des organisations (de la Ville de Montréal, en particulier), et le développement économique. Or, parmi tous les défis auxquels Montréal doit s’attaquer dans les 4 prochaines années, la gouvernance et le développement économique arrivent certainement en tête de liste. Pour remettre de l’ordre dans les structures décisionnelles de la Ville et re-dynamiser notre économie, il n’y a personne de mieux placé que Marcel Côté.

3- Sa capacité à nous représenter face au gouvernement du Québec: Pour modifier ses structures, assainir ses finances publiques, diversifier ses sources de revenus et prioriser les bons projets en transport en commun, la Ville de Montréal aura besoin d’être entendue clairement par le gouvernement du Québec. D’intenses négociations s’annoncent dans une foule de dossiers, et Montréal a besoin d’un Maire qui connait bien les rouages du gouvernement, et qui possède la crédibilité auprès des décideurs pour mener à bien une telle entreprise diplomatique. Marcel Côté possède une longue feuille de route qui démontre qu’il saura être l’homme de la situation à ce niveau.

On dit souvent en politique que les résultats viennent de la rencontre entre un contexte donné, et des leaders qui ont la personnalité et les compétences pour s’illustrer dans ce contexte. Marcel Côté est le bon leader au bon moment pour Montréal en 2013. Voilà pourquoi j’appuie Marcel Côté à la Mairie de Montréal.

 

Une grande mobilisation pour la cause de Montréal

Martin Bergeron

Je suis le blogueur invité de François Cardinal cette semaine:

http://blogues.lapresse.ca/avenirmtl/2013/04/29/martin-bergeron-«une-grande-mobilisation-pour-montreal»/

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Cadeau ou pas cadeau?

par Donald Riendeau

Je suis parfois surpris de constater l’incertitude et l’inquiétude qui entourent les enjeux éthiques de notre quotidien. À titre d’exemple, l’employé qui me consulte pour savoir s’il doit déclarer la carte de Noël reçu d’un fournisseur… Je lui réponds, avec un brin d’humour, « Ça dépend s’il y a un billet de $ 100 à l’intérieur » ! Récemment un dirigeant d’une firme d’ingénierie m’avouait en perdre le sommeil puisqu’il y a moins d’un mois il invitait, en toute simplicité et sans arrière pensée, son ami Robert au restaurant. Or, ce dernier travaille pour une société d’État et toute activité, repas et cadeau sont interdits.

La remise d’un cadeau peut être interprétée de différentes manières par la personne qui l’offre, par celle qui le reçoit et celle qui le perçoit.  Il y a 10 ans, la plupart des gens, dans la vie de tous les jours, voyaient davantage de bonnes intentions que de mauvaises. Aujourd’hui, le Québec est plongé dans une crise de confiance sans précédent. Les citoyens sont persuadés que les politiciens, hommes d’affaires et professionnels leur cachent des choses. Tout cadeau devient suspect quelle qu’en soit la valeur.

La véritable question est de savoir si un avantage reçu est de nature à fausser votre jugement et votre impartialité. Vous faire payer un club sandwich par un fournisseur entache-t-il votre impartialité ? Est-ce qu’un élu municipal perd son jugement pour avoir bu un verre de vin lors d’un cocktail financé par une firme d’ingénierie ? Peut-être après deux ou trois verres, mais… C’est du moins la paranoïa dans laquelle se retrouve plongé le Québec par les temps qui courent. Certains attribuent la faute aux journalistes qui dénoncent en première page le remboursement d’un paquet de gomme à $ 1,69 par le président d’une société d’État ou encore lorsqu’est remis en question l’intégrité d’un avocat qui a jadis contribué à un parti politique.

En réalité le mal est beaucoup plus profond et les journalistes ne sont que le reflet de notre société. La société québécoise a été trop longtemps un large buffet à volonté où complaisance, conflits d’intérêts et même collusion étaient acceptés ou, du moins, tolérés. Nombreux étaient les cabinets qui encourageaient sans gêne leurs professionnels ou employés à financer les partis politiques… Cependant, du jour au lendemain les québécois remettent en question toutes ces pratiques, même les plus anodines.

Si bien que nous risquons de devenir « anti-éthique » à vouloir être « trop éthique ». L’objectif ne doit pas être de bannir toutes les relations humaines : ce qu’il faut c’est davantage de transparence, de raisonnabilité et surtout de crédibilité. Les extrêmes ne sont pas bons, les gens ont besoin de comprendre pourquoi un cadeau, un repas ou une activité est interdit. D’ailleurs le mot « éthique » vient du mot grec « ethos », qui signifie « manière de vivre ensemble ». Cela devrait être agréable et non contraignant.

M. Confiance chez Réflexion Montréal: Me Donald Riendeau

Après vous avoir présenté un premier membre du groupe Réflexion Montréal au cours de l’automne dernier, Joël Thibert, il me fait plaisir aujourd’hui de dévoiler l’identité d’un autre membre qui accepte de s’afficher et de publier des textes sur ce blogue.

Il s’agit de Me Donald Riendeau, propriétaire et consultant principal au Groupe Confiance. Plusieurs d’entre vous le connaissez déjà puisqu’il intervient fréquemment dans les médias (journaux, radio et télé) pour donner son opinion d’expert sur les questions de confiance, d’éthique et de gouvernance. Il a notamment été appelé à commenter les travaux de la Commission Charbonneau l’automne dernier.

Me Donald Riendeau, LL.B., LL.M., MBA.
Avocat indépendant et conseiller en éthique, gouvernance et confiance
Me Donald Riendeau est avocat et conseiller spécialisé dans les domaines de l’éthique,  de la gouvernance et de la confiance. Depuis plus de huit ans il accompagne présidents, directeurs généraux, conseils d’administration et comités de gouvernance dans l’élaboration et la mise en place de stratégies de gouvernance et de cadres de gestion de l’éthique.
Me Riendeau est considéré par ses pairs comme étant l’un des principaux experts en diagnostic des pratiques de gouvernance ayant assisté plus d’une cinquantaine d’organisations.
Me Riendeau collabore avec l’Institut sur la gouvernance depuis ses débuts et a activement participé au développement d’outils, de diagnostics et de formations en gouvernance
Formateur recherché
Il est également formateur auprès de diverses organisations et ordres professionnels dont le Barreau du Québec, MBA des HEC, l’Ordre des ingénieurs, le Quality Management Institute, la FQM, l’AQESSS, MAPAQ, etc. Il occupe également les responsabilités de conseiller à l’éthique auprès de diverses organisations privées et publiques dont la Commission de la construction du Québec. Plus de 6 000 participants ont assisté aux différentes formations rédigées et présentées par M. Riendeau.
Parcours professionnel
Me Riendeau a débuté sa carrière en tant qu’avocat en droit corporatif au sein du cabinet Leduc Lambert (acquis par Lavery de Billy). Il a ensuite poursuivie en tant que stratège, assistant la direction de grandes organisations canadiennes (Telus, BCE et Quebecor).
Me Riendeau a suivi une Maîtrise en droit international de l’Université de Lausanne (1996-1997), une Maîtrise en administration des affaires de HEC Montréal (1999) et un Diplôme en éthique de l’Université du Colorado (2005).
Me Riendeau siège également sur le conseil d’administration de divers organismes sans but lucratif.